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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 01:00

Il est 8 heures, Versailles s'éveille. Le duc de La Rochefoucauld-Liancourt annonce la prise de la Bastille à Louis XVI. "C'est une révolte ?" demande le roi. "Non Sire, c'est une révolution !" rétorque le duc.
Nous sommes le 15 juillet 1789.
Ce célèbre dialogue me permet d'introduire le propos d'aujourd'hui : Révolution / Évolution.

Il y a une belle différence entre : une attitude Révolutionnaire et une attitude Évolutionnaire.
Une attitude Révolutionnaire construit le futur en réagissant par rapport au passé. Une attitude Évolutionnaire pénètre l'inconnu, en répondant au moment présent.

Et oui ! Hé bien, mais ça change tout.
Le comportement révolutionnaire est une approche dans laquelle nous utilisons les mêmes moyens pour tenter de transformer notre expérience, que ceux que nous utilisons déjà pour maintenir un mal-être actuel. Nous usons par exemple de la même violence comme moyen de dépasser ce que nous percevons comme étant une violence qui nous est infligée. La conséquence est que le "révolutionnaire" ne fait qu'imiter et qu'il devient donc l'essence même de ce qu'il cherche à vaincre. Le comportement révolutionnaire est comme un cycle prévisible d'un comportement réactif qui tourne et retourne, entraînant inévitablement la transformation de la victime en vainqueur. En donnant un comportement réactif qui conduit à devenir un vainqueur, on donne automatiquement naissance à de nouvelles victimes qui, à un moment donné, essaieront d'obtenir leur propre émancipation révolutionnaire. Ainsi, dans le long terme, les actes révolutionnaires servent l'intention de l'énergie qui cherche à maintenir un statu quo oppressif. Lorsque nous utilisons les mêmes moyens, nous soutenons et exprimons immanquablement le même but.

La révolution est donc un outil d'oppression subtil servant à maintenir un état d'oppression. Rien que ça !  

conscienceLe comportement évolutionnaire est réceptif, non pas réactif. Il n'engage pas ni ne déclenche de conflits, contre quoi que ce soit et de ce fait, ne perpétue pas le conflit. Le comportement révolutionnaire cherche à réaliser des ajustements extérieurs en contrôlant ou en anesthésiant l'expérience, le comportement évolutionnaire propose uniquement un ajustement intérieur. Tout est là ! Il permet une transformation complète et durable.
- Les dinosaures qui se combattent entre eux, c'est la révolution.
- Les dinosaures qui se transforment en aigles, c'est l'évolution.
C'est bien sympa tout ça. Et plus proche de nous, ça donne quoi ?

Une banque qui spécule contre un état. C'est la révolution. Une banque qui devient en conscience, le facteur d'un développement humain, culturel et technologique d'un pays entier. C'est, peut être de l'évolution...

Mais, une banque, un organisme de notation, un état est bien constitué encore pour le moment, d'hommes et de femmes ? Enfin, j'ai ouï dire.
Maintenant, que traverse une large partie de la population mondiale à travers le spectre visionnaire d'une catégorie de banquiers ? Prenons un exemple concret et récent.
Grâce à des produits dérivés, des banques américaines auraient permis à la Grêce de "maquiller" une partie de sa dette.
Question pour le plaisir : Comment font-ils pour ne perdre jamais ?
Réponse pour énerver : Jouer sur deux tableaux. Non ? Sans blague...
Ce double jeu est précisément celui du gredin qui encaisse sa part du butin, puis dénonce les auteurs du larcin pour encaisser la rançon promise par l'arnaqué naïf. Etre banque conseil d'un État, nécessite d'être très au fait de la véritable situation des finances publiques du pays. Il est instructif aussi de savoir que, la seconde activité de la banque consiste toujours à anticiper, spéculer sur la valeur des actifs, des actions, matières premières, comme… des dettes des États. C'est précisément ce qui s'est passé pour la Grêce. trahison.jpg

"Je te dis ce qu'il faut faire moyennant de bons honoraires, en même temps et dans ton dos, je joue contre toi". Simple ! Est-ce éthique ? Ce n'est pas leur problème.
Bel exemple récent : la banque Goldman Sachs organisait le 20 janvier une conférence, pour présenter ses perspectives économiques et financières de l’année 2011. L'objectif est d'expliquer quelles seront les évolutions à attendre en matière de conjoncture et surtout où placer l'argent pour en profiter le mieux possible. Pour les experts de la banque, il faut acheter de la dette grecque et prendre des obligations à 30 ans. Pas celle à 10 ans qui est à 11.3 %. Pourquoi donc ? Un stratège de la banque annonce que la Grêce va restructurer sa dette à 10 ans, cela signifie qu'il faut surtout s'en éloigner... En revanche, il est très conseillé de prendre celle à 30 ans qui est à 8.5 %. Mais, pendant ce temps là, sont-ce les mêmes qui conseillent la Grêce ?
Peut-être, mais au final de tout cela, c'est le peuple grec qui va travailler pendant de nombreuses années, avec une pression palpable afin de juste rembourser l'intérêt de cette dette "négociée" le pistolet contre la tempe, agrémentée de taux colossaux. Au suivant ! Espagne, Irlande...

Rendons nous à l'évidence, l'objectif implicite, caché ou inavouable pour une banque, c'est de nous rendre esclave. Et ceci grâce à nos dettes. Si vous maitrisez la dette, vous maitrisez TOUT.
Ça calme bien, non ?
Si nous regardons l’histoire, nous pouvons voir qu’il y a essentiellement un plan pour transformer une société libre en une dictature. Ce plan a été utilisé à maintes reprises de manières plus ou moins terrifiantes. Mais c’est toujours efficace. Il est très difficile de créer et maintenir une démocratie. L'histoire montre qu’en supprimer une est bien plus simple. L'un des points qui nous intéresse aujourd'hui, c'est l'asservissement de la population par la dette via la rareté de l'argent.

Les conséquences de ce processus pervers à moyen et long terme, seront un vol d'identité, un vol de la démocratie. Tout ce qu'il restera, ne sera que peur de l'autre, nationalisme et violence.

Planete-des-Singes-copie-1.jpgUne croyance est un moyen et non une fin. Des gens, et même des cultures entières, sont rendus à la fois puissants et impuissants par les croyances qu'ils observent. Toute structure sociale n'est rien de plus que le résultat d'un processus mental.

Et en observant un peu, il est facile de s'apercevoir que l'attention de la majorité de l'humanité est axée sur le mental et/ou le physique. Cela implique, que tout ce qui concerne les domaines émotionnels et vibratoires demeurent forcément invisibles. Les structures sociales, les concepts du langage, les croyances ordinaires sont des inventions du mental. Pour l'homme ordinaire, ce sont les croyances, les émotions, les multiples personnalités qui gouvernent. Ce sont les perceptions qui nous donnent accès à la réalité, mais il y a bien une réalité en dehors des perceptions. Le rouge n'existe pas, mais la longueur d'onde visible de 630 à 780 nm existe bel et bien et l'énergie existe. Nous avons le choix de ce que nous allons manifester. Nous pouvons choisir de prendre résolument nos perceptions pour la réalité, ou considérer que la réalité existe et choisir d'en étudier les véritables lois.
Tenter de convertir, crée toujours des conflits, de l'anxiété, de la confusion et de la peur. Il faut donc du temps, proposer d'autres façon de percevoir et donc, d'être.
Cette photo ci dessus concerne la dernière scène de "La planète des singes" film de 1968 (J.Schaffner).
Est-elle le résultat d'une Révolution ou d'une Évolution ? Votre avis ?

L'évolution est le résultat d'une véritable alchimie. Faisons à nous-mêmes ce que nous aimerions que les autres nous fassent. Au boulot !
Bon, après tout ça, je vais aller révolutionner mon évolution... ou le contraire.

P.S. Merci à toutes mes sources (il y en a tellement) que je continue d'intégrer, machouiller, transformer et proposer sous d'autres lumières. Désolé, je devrais les noter tout de même...
 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:11

 La jeune génération nous propose un exemple.

 

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible. (Saint-Exupéry)

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe. (Gustave Flaubert)

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 12:22

Bonjour à tous avec comme titre, cette citation de Goethe. 

Ce sera normalement ma dernière intervention pour l'année 2010. Je souhaite juste vous montrer cette courte vidéo que j'ai en stock depuis presque 2 ans et que je gardais pour le type de période que nous traversons.  


La source de la peur est dans l'avenir, et qui est libéré de l'avenir n'a rien à craindre. (Milan Kundera)

Pour l'instant, le monde humain appartient à ceux qui se demandent "pourquoi". Mais l'avenir appartient forcément à ceux qui se demandent "comment". (Bernard Werber)


Joyeuses fêtes de fin d'année 2010.
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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 19:30

C'est le métal précieux par excellence, il est le soleil de la Terre, il est le feu. Son caractère inaltérable fait de lui le métal des dieux, de l'immortalité. Chez les Celtes, il était le symbole du pouvoir, aussi les guerriers portaient fièrement des bijoux en or. Les druides n'utilisaient pour la cueillette du gui que des faucilles en or. Chez les Egyptiens, où il bénéficiait d'un réel prestige, on couvrait d'or le pyramidion des obélisques, on déposait le corps du Pharaon dans un cercueil d'or.
Pour la petite histoire, Midas obtint du Dieu Bacchus (son pôte alcoolo) la faculté de changer en or tout ce qu'il touchait. Mais à peine son vœu fut-il exaucé que tout, jusqu'à ses aliments, se transformait en or dès qu'il y portait la main. Pas très fute-fute, ce roi là, hein ?!
Sur ses prières, Bacchus, pour le délivrer de ce funeste don, lui ordonna de se baigner dans le fleuve Pactole ou Paktôlos, (de la viendra l'expression : "toucher le Pactole") qui, depuis, roula des paillettes d'or.
midas.jpg

Que se passe t-il maintenant avec ce métal ? Hé bien, nous sommes depuis un moment témoin ou acteur de l’incroyable délire du système financier mondial.
Mais, comment fonctionne le marché des métaux précieux ?
Plus de 95% des transactions de métaux précieux sur les marchés mondiaux sont des échanges de titres en papier et non de métaux physiques en tant que tel. C’est-à-dire que moins de 5% des détenteurs d’or ou d’argent possèdent physiquement ces métaux, sous forme de barres, de pièces de monnaie ou autres, alors que les autres 95% ne détiennent que des titres, des documents attestant qu’ils possèdent une certaine quantité d’or ou d’argent dans les coffres-forts d’une banque quelconque, quelque part sur la planète.  Lorsque nous pensons que nous achetons de « l’or » ou de « l’argent », nous n'achetons que des morceaux de papier attestant que les banques possèdent ces métaux. Seulement, ce n'est pas la réalité lors d’audiences publiques de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission U.S. : une agence "indépendante" du gouvernement américain chargée de la régulation des bourses de commerce) les banques de la LBMA (London Bullion Market Association, plus vaste marché de l'or au monde) annoncent avoir effectivement émis cent fois plus de titres d’or qu’il n’existe réellement de lingots d’or physique. Hum Hum...

Il a maintenant été révélé que la majorité de ces métaux précieux négociés ne sont pas garantis par de véritables réserves physiques et tangibles.
Gold 1Et, qu’arriverait-il si tout le monde décidait de vendre ou de prendre possession de leur or ? Actuellement, l'essentiel des transactions sur le London Exchange ne sont que du papier contre du papier. Les petits et grands investisseurs le savent, les banques centrales qui sont les plus grands acheteurs ces derniers mois sont tout aussi conscients que ce papier ne vaut rien. Alors, on assiste actuellement à une nouvelle ruée vers l’or et les autres métaux précieux qui enflamme la planète entière. Les gens achètent ces métaux parce c'est traditionnel . C'est avec de l'or que le peuple (qui a encore les moyens) se réfugie, lorsque l’économie va mal ou s’effondre.  

Le constat est qu’il y a des milliers de clients sur la planète qui pensent détenir des dépôts en or et en argent mais, la seule chose qu’ils possèdent vraiment est une pile de documents en papier. A ce propos, il faudrait peut être s'intéresser au cours de la pâte à papier...
Demain, si nous avions la "bonne" idée d'aller tous en même temps chercher notre once, notre pièce ou notre lingot, cela créerait un défaut de paiement. Cela signifie que l'institution financière ne peut pas honorer son engagement et risque donc la faillite. Tiens tiens...
Il est tout simplement impossible pour la LBMA de remettre tout cet or et argent qu’ils doivent aux propriétaires de ces contrats. Certains professionnels estiment qu’il y a jusqu’à 50 000 tonnes d’or inexistant qui aurait été vendu. C'est parait-il l’équivalent de toutes les réserves minières d’or à travers la planète qui reste à exploiter, ou encore, l’équivalent de 25 ans de production minière d’or. 

Voici un rappel visuel concernant l'évolution de l'once d'or. Pour info : 1 once = 31.1034768 grammes. Evolution-Gold-5-ans-bis.png
Très récemment, l'once d'or a gagné en une journée plus que son prix total en 1971. Cette année-là, on pouvait acheter une once d'or pour 40.62 $ en moyenne.
Révisons nos cours d'éco. juste quelques secondes : Le système de Bretton Woods (1944) reposait sur le rôle central accordé au Dollar comme monnaie internationale. Ce rôle était lié à sa convertibilité or, fixée par une parité de 35 US$ l'once d'or. La détérioration du système de Bretton Woods vient de l'accumulation des US $ par les agents économiques (pays, entreprises) au cours des années 60, qui s'est combinée à une diminution progressive des réserves d'or aux Etats-Unis. Le 15 août 1971, le président Nixon dénonce la convertibilité or du dollar. Ceci marque la fin de Bretton Woods puis le début du délire actuel. Et ce jeudi 4 novembre 2010, le prix d'une once a grimpé dans la journée de 44.1 US$ (de 1 348.8 US$ à 1 392.9 US$) Voilà !

Nous touchons là un domaine ultime, puisque les métaux précieux sont jusqu'à présent, la dernière contrepartie physique à toute valeur économique ou financière... La prochaine contrepartie pourrait être une forme d'unité liée au retour à l'asservissement de pays entiers dédiés aux remboursements de leurs dettes (Grêce, Portugal, Irlande...). Et puis quoi encore ?

Pour la petite histoire, j'ajoute que Midas a terminé avec des oreilles d'ânes.
Nous allons bientôt voir apparaître des cursus universitaires axés sur des formations d'alchimistes financés par les banques...
En attendant le programme : "La mer monte, j'achète !"

P.S. : Merci aux sources : IntelDaily - Nma - rapidstrends - geronim - Wiki et encore désolé pour les autres "plagiés" oubliés. ;-) 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 15:36

"Petits meurtres entres amis" ou, "le scandale sonne toujours deux fois..." 
Qu'est ce que c'est encore que ce, "Foreclosure Gate" made in US ?
C'est la nouvelle série du moment inventée par "nos amis" mafieux. Kof Kof  ! Heu.. pardon : banquiers. Voici donc le "scandale des saisies" !
De nombreuses procédures de saisies immobilières aux Etats-Unis viennent de s’avérer totalement illégales.
Les équipes des établissements prêteurs étant débordées, certaines procédures de saisies ont été entamées à tort. maison-US.jpgQue s’est-il passé ?
Les grandes banques et les deux principaux organismes de prêts hypothécaires, Freddie Mac et Fannie Mae, ont décidé de créer (en 1997) un organisme leur permettant de s’éviter de longues et coûteuses procédures d’enregistrement. Le "MERS", (Mortgage Electronic Registration Systems) un système informatisé permet l’enregistrement des achats et des ventes d’hypothèques. Le nombre de procédure de saisies explose littéralement. Les "foreclosure" sont signées à tour de bras… le Wall Street Journal révèle que des employés de GMAC Home Mortgage et de la banque JPMorgan ont admis dans leur témoignage avoir chacun signé 10 000 documents par mois. Tout cela sans véritable contrôle et surtout sans aucun respect des règles fixées pour les saisies hypothécaires.

Premier point : les saisies deviennent illégales.
1. Les procédures enregistrées par le système MERS ont été jugées illégales, ou du moins non recevables devant un tribunal, et incomplètes. Des millions de prêts peuvent donc être invalidés.
2. Avec l’informatisation des actes de ventes/achats, de nombreux documents ont été perdus. Les banques ne s’avèrent plus capables de prouver qu’elles détiennent bien une hypothèque. Les complications se multiplient : certains propriétaires se sont retrouvés face aux envoyés de deux banques différentes venus saisir le même bien, chaque banque prétendant, preuves à l’appui, détenir l’hypothèque.
3. Le MERS s’est estimé compétent pour décider lui-même des saisies. Alors que ce n'est qu’un organisme intermédiaire entre les banques, qui détenaient réellement l’hypothèque.
Rien que pour septembre dernier, 350 000 biens ont été saisis aux Etats-Unis.

Question (à tarif réduit - svp) : Les saisies effectuées sont-elles légales ? Les nouveaux propriétaires qui ont achetés un bien saisi, sont-ils légitimes ou le bien appartient-ils encore aux anciens propriétaires saisis ?
Le gouvernement américain vient de décider de suspendre toutes les saisies en cours pour essayer d’y voir plus clair. Des procédures contre les banques sont entamées et si les propriétaires gagnent, les banques pourraient être lourdement condamnées. On parle déjà de 750 milliards de dollars. Ce qui mettra, sans acun doute certaines banques au bord de la faillite. Le gouvernement américain et surtout les contribuables accepteront-ils encore une fois de payer pour sauver les banques des conséquences de leur avidité et de leur malhonnêteté ?

Mais, il y a encore d'autres nouvelles succulentes.
Second point : la fraude aux taxes
dollar demon
En créant le MERS, les banques ont mis en place un système leur permettant de ne pas s’acquitter des taxes dues en général aux Etats, ou aux municipalités, à chaque enregistrement de prêts ou à chaque modification. Ainsi, le MERS devrait entre 60 à 120 milliards de dollars rien qu’à l’Etat de Californie pour rembourser les taxes d’enregistrement non perçues. Qui va payer ?

Dernier point : la fraude aux MBS
Si les banques ont créé le MERS, avec son système très léger d’enregistrement des prêts hypothécaires, c’est surtout pour dissimuler ce qui se cache réellement derrière les attractifs MBS. Pour dissimuler que de trop nombreux prêts avaient été attribués à des familles qui auraient du mal à rembourser : bref, que les MBS reposaient sur des crédits même pas subprime mais tout simplement poubelle.
30 % des MBS (Mortage-Backed-Security, produits dérivés de prêts hypothécaires) pourraient être frauduleux. Mais au final, on ne sait pas à quel point les banques ont gonflé leurs résultats en mettant à leur actif des titres qu’elles ne détiennent pas. Le montant total des MBS en cours est quant à lui estimé à 2.800 milliards de dollars.
Et là, même une intervention du gouvernement ne pourra rien faire.

Quelles conséquences ?
Si les banques sont jugées coupables, elles devront rembourser ou verser des intérêts soit aux propriétaires floués, soit aux Etats qui n’ont pas reçu les taxes d’enregistrement, soit aux banques qui ont acheté des MBS frauduleux, soit aux assureurs qui ont assurés ces MBS, elles risquent la faillite. Si les banques arrivent à prouver qu'elles sont innocentes, alors, ce système mafieu sera validé et donc, approuvé par le gouvernement, et là...
J'ajoute un lien vers des vidéos saisissantes : http://www.zerohedge.com/article/most-stunning-robosigning-admissions

Pour résumer. Cette nouvelle série à suspens et à gros budget c'est le : Foreclosure Gate avec 700 milliards de dollars de pertes supplémentaires possibles + 750 milliards de dollars de dommages et intérêts + 60 milliards de dollars d’arriérés de taxe. Sont forts là bas, tout de même. A quand le long métrage en 3 D ?

Alors, je pose 305 millions d'habitants aux U.S. et je retiens 1.510 milliards de US$, j'ajoute un président au milieu de tout ça, et cela nous fait heu... le nom du prochain épisode : "le HR-3808" !
Le tsunami est pour bientôt... (à suivre)

P.S. Merci pour toutes ces sources : cnbc - whitehouse.gov (Foreclosure et sur le HR-3808) - Bloomberg - Agoravox - abcbourse et autres.

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 17:57

4 000 milliards U$D sont échangés chaque jour sur le marché des devises, contre 3 300 en 2007
et 1 900 en 2004.
Le trading sur le marché des changes a augmenté de 20 % en trois ans, selon le dernier rapport de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.). La France reste un faible contributeur tandis qu’au Royaume-uni, se concentrent près de 37% des échanges mondiaux.

engrenages.jpgDans son très récent rapport triennal, la Banque des règlements internationaux (B.R.I.) fait état d’échanges sur le marché des changes atteignant 4 trilliards (ou 4000 milliards) de dollars par jour en avril 2010. La BRI, qui prend un « cliché » du marché tous les trois ans, notait dans sa précédente étude, en avril 2007, que l’activité sur le Forex était de 3,3 trillliards de dollars. En 2004, les volumes de devises échangés atteignaient moins de 2 trilliards de dollars, et en 2001, d’un peu plus d’un trilliard.

Certes, le mois d’avril 2010 a été le théâtre d’une crise souveraine européenne sans précédent, avec pour scénario, la chute de l’euro. Mais, malgré l’activité exacerbée sur le Forex sur cette période, l’engouement pour ce marché est réel. D’autant plus que l’actualité depuis le printemps dernier n’a pas défailli sur le front des monnaies : le franc suisse atteint record sur record face à l’euro, malgré les tentatives massives de la Banque nationale ; le yen n’a jamais été aussi fort contre l’euro et le dollar depuis quinze ans, la Chine a concédé une réappréciation symbolique de "son" yuan, etc.

Le dollar reste la devise la plus échangée.
En avril 2010, le billet vert conservait sa suprématie sur le marché des devises, totalisant 84,9 % des transactions quotidiennes pendant le mois sous revue. L’euro confirme également sa place de numéro deux, avec une hausse de 2,1 points de pourcentage à 39,1 %. Le yen, lui, a légèrement gagné du terrain avec une progression de 1,8 point de pourcentage à 19 % des échanges quotidiens en avril.
La « banque centrale des banques centrales » révèle en revanche un déclin des monnaies traditionnelles, comme la livre anglaise qui a reculé de 2 points à 12,9% et du franc suisse dont la part a cédé 0,4 point
à 6,4 %.
Plus étonnant, la part de marché des devises de 23 pays émergents a augmenté de 1,7 point à 14 % depuis le dernier recensement en 2007. La livre turque, le won coréen, le real brésilien et le dollar de Singapour ont particulièrement progressé.
Le dollar canadien et le dollar australien sont également particulièrement visés désormais.

A noter que comme les transactions de devises impliquent toujours deux monnaies, le total des transactions comptabilisées dans l’étude de la BRI atteint 200 %, au lieu de 100 %.

Le Royaume-Uni, fief du Forexglobe.jpg.
Les places financières qui accueillent traditionnellement les transactions de devises ont également confirmé leur suprématie dans ce secteur, Londres conservant sa place de numéro un mondial des changes avec une part de marché de 36,7 %, suivi des Etats-Unis (17,9 %) et du Japon (6,2 %). En revanche, la Suisse (5,2 %) a perdu sa place de numéro quatre aux dépens de Singapour (5,3 %). Hong Kong totalise 4,7 % du marché, contre 4,2 % trois années auparavant. La France réunit 3 % des échanges mondiaux, à 151,6 milliards de dollars. Une part qui n’a pas changé depuis 2007. Si cette contribution était de 2,6 % en 2004 et de 2,9 %en 2001, elle s’élevait à 3,7 % en 1998 et à 3,8% en 1995.
En Allemagne, le taux est de 2,1 %.

Qui trade sur le Forex ?
Essentiellement les fonds spéculatifs, des sociétés d’assurance, des banques centrales et autres institutions financières non bancaires.
L’enquête de la BRI montre que les transactions dues aux négociants interbancaires, autrefois dominants, ont été dépassées pour la première fois par les investisseurs non bancaires tels que les fonds spéculatifs et les banques centrales.
Quel type de transactions est le plus opéré ?
Les transacations dites spots. C’est-à-dire, les transactions immédiates, en temps réel et au cours indiqué par la plateforme de trading. Ces opérations ont connu un boom de 48 % en trois ans et totalisent 1,5 trilliard de dollars d’échanges par jour, soit 37 % de l’activité totale du marché des changes.
La croissance sur le marché spot reflète en partie l’explosion du trading algorithmique (ou « flash trading ») qui permet le traitement de milliers d’ordres par minute. - Sources : Boursorama.

Donc, une toute chtite taxe de 0,0001 % sur les 4 000 milliards échangés, ferait encore 400 millions de U$D/jour. Ca pourrait aider, un peu, quelques pays non ?
Qu'en pensez-vous ?

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:38

Bonjour à tous et excellente rentrée 2010.

Nous connaissons tous le lait UHT. Il est obtenu en portant le lait instantanément à une température très élevée (140 à 150 °C) pendant 2 à 5 secondes puis en le refroidissant tout aussi rapidement. U, H et T sont les initiales de "Upérisation à Haute Température" (ou, par influence de l'acronyme anglais, "ultra-haute température"). Le procédé qui est une stérilisation tue tous les micro-organismes et inactive la plus grande partie des enzymes présentes dans le lait, et la très courte durée de traitement permet de n'altérer que faiblement la valeur nutritive du lait et modérément son goût. Source wiki.

Le H.F.T, c'est exactement la même chose, sauf que les micro-organismes dans le domaine du trading, c'est nous...

Speed.jpg

Connue sous le nom de "transactions à hautes fréquences" (ou "High Frequency Trading" - HFT), l'utilisation d'algorithmes complexes qui analysent l'état des marchés à la vitesse de la lumière représente actuellement plus de la moitié des transactions quotidiennes sur les plateformes boursières américaines.
La centaine de sociétés discrètes, souvent secrètes, spécialisées dans ce type d'échanges, ont été poussées sur le devant de la scène à la suite du krach éclair du 6 mai dernier, au cours duquel l'indice vedette U.S. Dow Jones s'était retrouvé en baisse de près de 1.000 points, soit plus de 9%, en quelques minutes.

Bien que les raisons de cette déroute soient toujours à l'étude, le blâme s'est rapidement porté sur des marchés où les échanges automatisés dominent.

La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain, doit publier dans les semaines à venir son rapport sur le krach, qui devrait contenir des mesures destinées à encadrer davantage ces méthodes. Selon leurs détracteurs, les sociétés qui emploient ces techniques empochent des bénéfices en doublant les autres intervenants, et agissent de manière irresponsable sur des marchés où elles ne sont pas régulées, certaines n'étant même pas enregistrées comme sociétés de courtage.
A l'inverse, pour les défenseurs de la méthode, l'informatisation des échanges, omniprésente depuis les années 1980, a amélioré la stabilité, la précision et la vitesse des plateformes financières en permettant l'analyse simultanée de plusieurs marchés.

Les transactions à haute fréquence représentent un volume dix fois supérieur en 2009 à ce qu'il était dix ans plus tôt, avec une moyenne de 9,8 milliards d'actions échangées quotidiennement pour des ordres exécutés au millionième de seconde.
Elles n'ont toutefois généré qu'un "modeste" profit de 21 milliards de dollars sur l'année 2008, selon certaines estimations.

Touche-panique.pngL'un des éléments clé du krach éclair est, selon certains, que les ordinateurs programmés pour ces transactions ultra-rapides ont automatiquement arrêté les opérations au début de la dégringolade, asséchant la liquidité sur le marché et accélérant la chute.
Une autre méthode de ces sociétés, consiste à annuler dans les millisecondes qui suivent une grande partie des ordres massifs passés par les ordinateurs. Cela provoque des mouvements de quelques fractions de cents sur le prix d'un titre, qui suffisent aux courtiers pour encaisser des milliers de dollars par transaction.

Vous vouliez parler éthique ? Vous avez donc besoin d'aide.
Appelez le service des urgences psychiatriques.
C'est mieux...

 

 

* T.T.T. : Tu Te Tais !

Published by Cvital - dans info générale
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 17:36
Bonjour,
Cette citation d'Aldous Huxley me semble remarquablement juste. Nous sommes nombreux à être des spécialistes de l'évitement. Notre négligence et notre défection sur certains sujets reste tenace, et dure encore...
Il faudra juste accepter les conséquences de notre absentéisme répété et de notre conscience taille XS.
Voici une chtite vidéo très bien réalisée que je souhaite vous proposer.

 

Copier-cloner

Ca, c'est fait.

Sinon, pour cette période estivale, j'ai à disposition quelques citations de Confucius, il me semble... J'espère que chacun y trouvera une accroche pour une intime réflexion personnelle.

"Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres".


"L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même".
 

"L'homme de bien ne demande rien qu'à lui même ; l'homme de peu demande tout aux autres".

"Ne vous souciez pas de n'être pas remarqué, cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable".
Perso, j'ai choisi d'arrêter le pain avec les pâtes, c'est bien pour commencer, non ?

Côté plus terre à terre, en cette fin du mois de juillet 2010, le CAC 40 français est à 3 654, le Dow Jones U.S. à 10 472, l'€uro à 1.3045 US $, le Baril de pétrole à 77.7 US$ et l'once d'Or à 1 175 US$.

Côté plus léger, l'univers avait une chance sur 200 milliards pour que le Big Bang ait lieu, nous avions une chance sur plusieurs trillions de naître !
C'était juste une autre vision de la journée...


Bonnes vacances à tous.

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:56

Un trader fait perdre 10 millions de dollars à son employeur.

Le courtier Stephen Perkins qui avaient acheté quasiment 30% de la production totale de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole sous l'emprise de l'alcool a été jugé le 30 juin 2010.
Steven Perkins, courtier en pétrole pour l'enseigne PVM Oil Futures, avait acheté sous l'emprise de l'alcool 7,125 millions de barils de pétrole, l'équivalent pour ainsi dire du tiers de la production totale de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Entre le 29 et le 30 juin 2009, l'homme avait réalisé  une spéculation massive de 500 millions de dollars (409,4 millions de dollars) depuis son domicile avec son ordinateur portable sous l'emprise de l'alcool. Ces positions, qui ont été ensuite clôturées, ont entraîné une perte d'un peu moins 10 millions de dollars (7,3 millions d'euros).

OIL.jpgSelon le Financial Times qui a révélé l'affaire, le volume d'échange non autorisé portait sur 9.000 lots (9 millions de barils) de brut Brent de la mer du Nord. Une quantité bien plus importante que la normale à ce moment de la journée. D'où la réaction immédiate du marché. Le prix du baril a gagné 2 dollars d'un coup, passant de 71 à 73,50 dollars, son niveau le plus élevé depuis huit mois à l'époque. Une hausse surprenante que les spécialistes, dans un premier temps, ont tenté d'expliquer par le contexte géopolitique. Une fois la véritable raison dévoilée, le prix a brutalement chuté. 
Les marchés avaient été pris d'une fièvre qui s'étaient aussitôt calmée lorsque l'employeur avait revendu en catastrophe et à perte les positions accumulées par Steven Perkins.

Le mercredi 30 juin 2010, la Financial Services Authority (FSA), l'autorité des marchés financiers britanniques, a condamné le courtier alcoolique à cinq ans d'interdiction d'exercer et à une lourde amende. Cette affaire a remis sur le tapis la question du rôle de la spéculation dans la volatilité de la matière première la plus échangée.

Cette affaire est le deuxième épisode d'une série de transactions malhonnêtes effectuées sur le marché du pétrole. En mai 2009, un trader de Morgan Stanley se faisait bannir de la City après avoir caché à ses supérieurs des pertes potentielles résultant de positions prises sur le marché sous l'influence de l'alcool.

Tant que ce n'est pas de la coke, ça va... Ouf ! Il ne manquerait plus qu'il y en ait, dans ce milieu là...
Donc : il est des nôootres ! Il trade comme les auuutres ! Hips...

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 17:16

Grâce à ses transactions financières sur les marchés, Goldman Sachs a réalisé en moyenne 25 millions de dollars de profit par jour au premier trimestre. JP Morgan aurait de son côté engrangé 118 millions de dollars chaque jour. 

D’après le Financial Times, les banques américaines en auraient profité tous les jours pour engranger d’énormes bénéfices au premier trimestre. Le journal se base sur un document de la SEC, le gendarme financier américain, pour révéler que Goldman Sachs aurait engrangé au minimum 25 millions de dollars pendant les 63 jours du premier trimestre et aurait même, à 35 reprises, réalisé des profits de 100 millions de dollars. Et donc pas un seul jour de perte. Pas même une petite journée de trading avec une petite perte de 1 ou 2 millions de dollars, juste pour faire montrer qu'ils sont comme tout le monde, ou au moins faire semblant... 
Tous les traders les plus doués, tous les gourous de la finance ont des jours avec et des jours sans. Le but est d'avoir en net plus de jours "avec" que de jours "sans", et de gagner plus les jours "avec" qu'on perd les jours "sans".  

Comment peut on gagner à tous les coups sans exception ? Quand on gagne à tous les coups, soit c'est qu'on n'a que des traders géniaux et performants dans le même laps de temps, soit on triche. Pour cela, il est possible de jouer le rôle de la banque dans le casino, c'est à dire que l'on gagne toujours et que c'est le client qui perd.  

traders.pngC'est d'ailleurs la première fois dans l'histoire de la banque d'affaires que cela arrive. Mais Goldman Sachs n’est pas la seule banque d’investissement citée. JP Morgan aurait de son côté encaissé grâce à ses opérations 118 millions de dollars par jour, soit en moyenne 5 millions de dollars pas heure. La performance est d’autant plus notable que la période janvier - février - mars correspond à une période où les marchés étaient nerveux et en proie à une grande volatilité. Ces opérations sur les marchés expliqueraient en grande partie les excellents résultats trimestriels des deux banques. JP Morgan a enregistré un bénéfice net en hausse de 57 % sur une an à 3,3 milliards de dollars. De son côté, Goldman Sachs a annoncé un bénéfice doublé au premier trimestre à 3,3 milliards de dollars également.

De façon plus globale, les 14 plus grosses banques d’investissement ont annoncé un total de 78,8 milliards de dollars de revenus sur les trois premiers mois de l’année. Soit leur meilleur résultat en trois ans.
Du côté des marchés financiers, la Fed commence à s'inquiéter de certaines bizarreries. Elle va par exemple déclencher une enquête pour déterminer si le Flash Trading et les transactions robotisées (2/3 des transactions quotidiennes à Wall Street) pourraient avoir un impact sur la tendance.
Les machines génèrent automatiquement deux tiers des ordres exécutés sur le Nasdaq ou le NYSE... et la Fed se demande si certains mastodontes bancaires dotés d'outils informatiques surpuissants et d'une puissance de frappe financière colossale n'auraient pas été tentés d'agir sur les cours à un moment ou un autre. La FED feindrait-elle la naïveté ?  

Pour information, début juillet, Goldman Sachs faisait intervenir le FBI et les services spéciaux pour enquêter sur le vol de logiciels experts par un des ses anciens salariés passé à la concurrence, un génie des mathématiques expérimentales et des logiciels quantiques. 

Goldman Sachs affirmait que ce genre d'instruments tombant aux mains de personnes mal intentionnées pourrait influencer les cours et déstabiliser les marchés. Il était bien entendu que jamais au grand jamais Goldman n'aurait pu céder à ce genre de tentation. requin.png

Peut-être la Fed considérera-t-elle bientôt que la saturation des carnets par des millions d'ordres automatisés qui déconnectent les cours de toute décision humaine est une évolution naturelle, logique et incontournable du marché : les machines règnent en maître, les gérants de SICAV et de fonds de pension ne font plus que la figuration en termes de volumes... Les équipes de trading commencent à déserter les maisons de courtage centenaires pour intégrer des structures de type hedge funds sur lesquels aucun organisme officiel n'a de pouvoir de régulation.



Après Blackwater, l'armée privée la plus puissante du monde, nous devrions rapidement faire connaissance de : Blacktrader, l'armée d'automates de trading la plus féroce de l'univers.
 
Un bon petit court circuit dans tout ça et Hop ! Tout le monde sera calmé...

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